La Teranga par Eddie

Avec Remeike, Rosalind, Lev et Na, nous sommes allés à un restaurant sénégalais dans le onzième arrondissement ce soir. (Il s’appelait le Porokhane.) Puisque je n’ai jamais mangé la cuisine sénégalaise, je n’étais pas certain de l’essayer.

Quand nous sommes arrivés après 30 minute dans le métro, il n’y avait pas beaucoup de monde. Donc, je me suis demandé si nous passerions du bon temps. Mais, après avoir mangé trois entrées avec du plantain, du poisson, et de la crevette, nous étions vraiment étonnés que la cuisine sénégalaise soit délicieuse ! Pour le plat, j’ai mangé le poisson braisé avec un sauce mystérieux (mais vraiment succulent). Nous avons fini tous, et nous nous sentions très content.

Quand nous avons reçu l’addition, il manquait les apéritifs que nous avons bus, mais la serveuse nous a expliqué que c’était la légendaire « teranga » ou en français « hospitalité ». C’était génial qu’elle soit généreuse! Mais la teranga n’était pas finie ! Après avoir payé, nous sommes partis, mais la serveuse nous a arrêté et nous a donné cinq vers de digestif gratuits ! C’était une expérience magnifique !

La leçon la plus importante que j’ai appris en France – par Christopher

Quand on parle des choses interessantes à faire pendant qu’on est en France, il y a une chose qui sort de l’ordinaire. Bien sûr, independammant de quel pays on visite, cette chose est toujours la plus interessante. C’est la boisson. Comme j’adore l’alcool, j’ai hâté d’apprendre tout ce que je pouvais du vin français. Mais ce que j’ai appris m’est étonné. Je voudrais vous l’enseigner.

C’est ça: Il y a des gens en France qui pensent que l’alcool est la chose le plus importante au monde. En plus, ces gens partageront leur vin avec vous si vous les laissez en parler.

Ma femme et moi, nous sommes venus à France une semaine avant que les leçons de Reid Hall ont commencé. Entrant en France par train de Milan, nous sommes restés à Dijon pour une nuit. Le jour suivant, nous avons loué de velos pour visiter les vignobles qui sont situés entre Dijon et Beaune. Après ayant roulé pour quelques minutes, nous avons trouvé une pancarte qui disait <dégustation>. Quand nous l’avons rémarquer, nous sommes descendus de notre vélos et nous avons sonné la petite cloche qui était suspendue devant la porte du caveau. Un vieux homme a bientôt ouvert la porte et nous a invité à entrer. Dans le petite caveau, nous avons trouvé deux jeunes hommes et deux hommes âgés qui s’asseyaient autour d’un baril que ils se sont servir comme une table. Lorsque nous y sommes entrés, tout le monde nous a saluté et commencé à converser. Ils nous ont offert des verres et les rempli du vin, pendent tout ce temps parlant de ce bel alcool. Quand ils m’en ont parlé, j’ai fait une expression pensive et fait d’accord de la tête. Nous sommes restés au caveau depuis deux heures, buvant du vin et écoutant leurs mots. Cependent, en fait je n’ai compris rien qu’ils ont dit, sauf le mot <vin>. Enfin, nous avons fini notre verres du vin, acheté deux bouteilles, et leur dit merci et au revoir. Tandis que nous avons continué vers Beaune, un peu fébrilement, j’ai réfléchi à la leçon que j’étais venu d’apprendre.

La Fete Blanche (par Marlena)

 

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MERCI beaucoup Eric pour la jolie photo!! Visitez son website: www.parisdailyphoto.com

Je ne crois pas qu’il reste seulement six jours à Paris. Je sens que je suis arrivée hier.

 

 

Je pense aux mois derniers, et je me souviens des fêtes. Chaque week-end il y avait un grand festival. Le quatorze juillet avec les bals des pompiers, la fête de la musique, les marches des fiertés, le festival de la mémoire, le festival du tango, et le week-end prochain, la finale du tour de France, quand le peloton arrivera L’Arc de Triomphe.

 

Mais je pense que le meilleur est une fête que j’ai trouvée par hasard. Après le festival du tango, j’ai fait une promenade sur les Champs Elysées. J’ai ete étonnée de trouver dix mille Parisiens qui portent tous des vêtements blancs. C’était la Fête Blanche, un grand pique-nique du soir, avec des diamants (le petit feu d’artifice), des verres de vin (pas plastique), des tables qui étaient de bonnes nappes blanches et un groupe de rock qui jouait dans un camion à plateau.

 

Ce n’est pas la même « Nuit Blanche » en Octobre; c’est une fête organisée par une société secrète sans la publicité. Alors, j’étais contente trouver cet événement élégant et extraordinaire ! Aussi, j’ai de la chance passer l’été à Paris. C’est un joli rêve que je veux avoir encore et encore. 

“Made in Italy” par Yesol

MADE IN ITALY

J’ai vu le film « Made in Italy » semaine dernière avec une amie. Malgré le titre en anglais, ce film était un film français (avec beaucoup d’italiens) et donc, je n’ai pas tout compris. Le personnage principal est un homme qui s’appelle Luca Morandi. C’est un jeune écrivain français, d’origine italienne, et il a un père italien qui est mort récemment. Donc, Luca va en Italie pour l’enterrement. Mais il y a beaucoup de complications parce que son père a 4 femmes (ou peut-être 5, je ne suis pas sûre) et aussi parce qu’il a beaucoup d’impôts impayés. La dernière femme de son père est une vedette célèbre, et elle a un petit enfant. Je ne comprends pas clairement ce qui s’est passé en Italie parce que beaucoup de dialogues étaient en italien et c’est difficile pour moi de lire vite les sous-titres français. Mais j’aime beaucoup la bande sonore de ce film et la mise-en-scène était intéressante.

American West – par Kent

Je suis très content que j’aie pu aller à cette exhibition ou j’ai trouvé beaucoup d’images très intéressantes et uniques. J’aime bien les images à American West parce qu’ils rencontrent une histoire de la vie quotidienne col bleu travailleurs et leurs vies traditionnelles.

L’image que j’aime le mieux est l’image de jeune fille de Colorado, s’appelle Sandra Bennett. Elle a mis un bib overalls dans cette image. Selon moi, cette image est très forte et sérieuse mais, en même temps, il montre l’innocence d’enfant.

Une autre image que j’aime bien est deux images d’un homme de Montana qui port un chapeau de cow-boy avec une chemise à carreaux. Son visage montre  Même si les images sont prises deux ans séparé, l’expression du visage était la même. En plus, ses chemises étaient très similaires. Je pense que ces images rencontrent que la vie là ne change guère et change lentement.

B.J. Van Fleet par Matt

L’image que j’ai choisie, était l’image de B.J Van Fleet. Dans le titre de cette photo il dit que B.J. avait seulement neuf ans quand la photo était prise. Cette idée m’a choqué parce que quand j’avais neuf ans les seulement pistoles que j’ai connu était des pistoles à eau et autres faux pistoles, mais B.J. semble mûr et prêt d’avoir une pistole. B.J. semble comme un adulte mais sa visage appert triste et donc je pense qu’il veut être un enfant. Il tien la pistole comme si était son enfant parce qu’elle est toute qu’il sait et parce qu’elle est toute qu’il sait, je suis embêté pour lui et aussi je sais que j’avais bonne chance quand j’étais jeune parce que je pouvais avoir une vie sans la responsabilité et la pression qu’il avait eu.

Quelque chose que me gène par Matt

Il y a quelque chose que je ne peux pas comprendre des citoyens à Paris. Pendant l’été il fait chaud et il fait soleil. Aux Etats-Unis il fait d’habitude plus chaud mais pas beaucoup. Quand je suis à Boston pendant l’été je porte toujours de shorts et un tee-shirt, et tous les autres gens que je connais portent la même chose. Mais à Paris quand je porte de shorts ou un tee-shirt tout parisien dévisage à moi.

J’aime Paris mais je déteste que tout le monde préférerait de suer qu’être confortable. Je pense que tout le monde serait plus heureux et plus confortable s’il était acceptable de porter de shorts. Qu’est-ce vous pensez ?

Kuan

Il est jeune, mais il semble très m?r. Ses yeux sont tristes, fachés et même un peu provocants. Il n’a pas d’autre choix que de tuer l’animal en face de lui. Personne ne pouvait imaginer que comme il était horrifié lorsqu’il a saisi un couteau et a coupé la tête d’un serpent ou comme il était dégo?té quand il a sorti les tripes d’un serpent. Mais il est maintenant très professionnel; il se familiarise avec toutes les scènes sanglantes et les odeurs terribles, il est fier de montre aux observateurs: regardez ce que je peux faire! Normalement, je compatis à la douleur de  l’animal plut?t que l’homme; mais cette fois, je me suis sentie désolée pour le petit gar?on. Il semble qu’il disait aux observateurs: Je n’ai pas d’autre choix…

Photographies de Richard Avedon – par Christopher

La photo que j’aime le plus est <Le nouveau look de Dior> de Août 1947. Il monte une femme, habillant en noir, qui se tient debout à la Place de la Concorde. Trois passants jeune la regardent avec expressions de intérèt. Celle photo m’interesse pour plusiers raisons. Parlant de aesthetics, la balance entre blanc et noir est très intéressant. La figure de la femme est sombre, et elle reste au centre de la composition. l’entourant est une scène de couleur claire, ce qui crée une balance renversée. Au même temps, celui s’agit aussi le sens de la photo. On ne peut voir aucune information sur la femme, qui devrait le foyer de la scène. On ne voit pas son visage, même on ne voit aucune partie de son corps qui n’est pas couvert de vêtements. Mais on voit bien les passants, qui devrait seulement à l’arrière-plan. On peut comprendre leurs pensées et dont éprouver proche. Peut-être ce qui présage le ultérieure tendance d’Avedon à déstresser l’importance des mannequins posés.

Billy Mudd (par Remeike)

Je pense que les photos à la fin de l’exposition étaient les plus troublants. L’image titrée Billy Mudd est intéressante parce que l’esthétique est similaire à la photographie de la mode. Le sujet est posé comme un mannequin. Le fond simple blanc souligne le sujet, comme une photo de la mode. Cependant, l’homme est un ouvrier. Ce n’est pas un sujet typique pour cette sorte de photo. L’effet est troublant et étrange. Le corps de l’homme est sexualisé et est utilisé d’une façon curieuse. La forme ne correspond pas au personnage.