La grève

Après six semaines, je ne comprends pas toujours les grèves en France. Franchement, je pense que ces grèves ne sont pas vraiment des grèves. Ils sont des jours de congé pour certains travailleurs. Quand je découvre qu’il y a une grève au métro, je ne peux jamais comprendre pourquoi seulement un ou deux lignes sont fermées. Est-ce que des travailleurs ont eu fatigué et ils n’ont pas eu envie de travailler ce jour-là ? Aux États-Unis les travailleurs n’ont pas les droits. S’ils font une grève, c’est un péché que la grande entreprise doivent réprimer. Quand les travailleurs font une grève à Paris, les citoyens continuent à vivre. Quand les travailleurs font une grève à New York, les citoyens détestent tout de suite les travailleurs. Ils sont des criminels qui détruisent la société. C’est ironique que les grèves ne soient plus contre le système, ils sont une partie du système. A mon avis, il faut que les travailleurs fassent quelque chose d’intéressant. Brûlez des trains, battez des agents de police ou lancez des papiers hygiéniques par des fenêtres. Amusez-vous.

La vieille jeune fille par Amarynth

Le cliché que j’aimais le meilleur était à la fin de l’exhibition. Je suis presque partie, mais j’ai vu qu’il y avait une autre pièce, et il était dans  cette pièce où j’ai trouvé le cliché que je préférais. Il était d’une femme. Elle portait des bottes noires avec des grosses talons, comme les bottes qui étaient populaires pendant les’90s et une jupe plutôt courte comme les filles de la mode aujourd’hui. En tout, elle avait l’air jeune fille, mais en fait, elle était très vieille. La part du cliché qui était surtout merveilleuse était son visage. Elle ressemblait à une jeune fille la nuit avant Noël. Son sourire était énorme, et les yeux avaient l’air purs gais. J’étais contente ne que la regarder.

Auden dans New York (par Lev)

J’aime vraiment cette image de W.H. Auden, le poète, intellectuel et critique Anglais. Dans cette photo, Auden–vieux et lourd, avec un visage ridé–marchant dans des rues de New York. Cette ouvre venir de jeune carrière du photographe Avedon. Dans ses photos postérieur, Avedon essaye dur de capturer la spontanéité de ses posers, qui souvent des gens très connus, mais ici il peut réaliser le même effet plus naturellement et librement. À la plupart des photos des artistes ou écrivains, Avedon isole la figure, à lui-même avec le fond blanc. Je pense que ici l’environnement de New York–où le poète habite pendants ans–ajoute puissance à l’image.

Le portrait est un miroir ? (par Marlena)

Andy Warhol Par Yesol

J’aime beaucoup cette photo intitulée “Andy Warhol.” Andy Warhol est un artiste américain qui est l’un des pionniers du mouvement du Pop Art. Malgré l’absence du visage, la poitrine de l’homme exprime fortement son individualité. Cette photo est douloureuse, mais en même temps, c’est trop beau, et j’aime beaucoup cette dualité. Pour moi, même les traces de souffrance pourraient être belles parce qu’elles répresentent la condition humaine. La texture de la cicatrice est clairement accentuée par l’emploi de la lumière. Le contraste entre le noir et le blanc, la différence entre les textures, et finalement la présence des mains composent une photo frappante.

Richard Avedon Andy Warhol, artist, New York City 1969 printed 1975 gelatin silver photograph

« Un portrait n’est pas une ressemblance. » par Eddie

Il me semble que Richard Avedon n’a pas menti quand il a dit cette phrase. Les trois portraits d’Oscar Levant, un pianiste célèbre aux Etats-Unis, m’ont fait peur parce qu’il me semble comme un vieux monstre avec des rides horribles et des dents détériorées. Malgré son jeune visage connu dans le monde, il a délibérément décidé le représenter contrairement à la perception public. Évidemment, il a épousé les deux variations de M. Levant – le jeune célèbre et le vieux disparaissant. Cependant, ce que m’a intéressé est l’agence qui M. Avedon a pris avec le portrait de M. Levant. S’il a déterminé le résultat de la photo de M. Levant, est-ce qu’on peut la considérer comme la portraite de M. Levant ou sa projection de lui-même ?

Expression du jour : “à toutes fins utiles”

Mot du jour : “s’en sortir”

En écrivant sur Paris par Rosalind

Quand je suis arrivé en France j’ai commencé à écrire dans un nouveau journal que j’avais acheté pour l’été. J’ai continué à le faire, alors maintenant, chaque jour, j’ajoute quelque chose que j’ai vu, que j’ai fait, ou que j’ai remarqué pendant la journée. Je garde les additions de mes préférés bistros pour me souvenir de mes repas ici, et je prends des petits morceaux de rien, comme les paquets de sucre qui arrivent avec mes cafés, et je les mets dans mon journal. Quand je visite un musée ou quand je vois une pièce de théâtre, je prends toujours un plan du bâtiment, et aussi je garde les petits morceaux de billets qui me restent. De cette façon, je peux me souvenir de tout ce que j’ai fait ici.

Quelque fois je me demande si peut-être cette obsession que j’ai, le fait que j’aime garder tout, veut dire que je ne remarque pas ce qui arrive autour de moi. Mais, je ne pense pas que ça puisse être un problème grave, car tout reste entre les pages de mon cahier noire. Ses morceaux de papier ne prennent pas un énorme espace dans ma vie, en même temps qu’ils me font me souvenir de des choses très importantes.

L’autre jour je me suis assise pour relire quelques unes des choses que j’ai écrite cette été, et mes préférés parties concernent les musées que j’ai visitée pendant mon séjour ici. Parfois quand je suis fatigué dans un musée, au lieu de partir, je m’assois pour un bout de temps pour décrire ce que je vois. J’essaye d’écrire en Français, car je sais que même si le grammaire est terrible (et vraiment elle n’est pas du tout correct) ca me force de penser dans la langue.

Un endroit qui m’a vraiment inspiré était le Musée de l’Orangerie, ou se trouvent les plus grands tableaux de Monet. Ils sont énormes et ce sont quelques unes des plus belles peintures que j’ai jamais vue. Le plafond des pièces qui contiennent les peintures laisse entrer la lumière, alors, quand le soleil ou les nuages changent dehors, la lumière sur les peintures change aussi. En restant là longtemps a regarder la lumière, j’ai eu l’une des plus belles heures que j’ai passée à Paris.

Trop Honnête par Amarynth

Mardi, je suis allée Notre Dame assister à un concert. J’avais pensé qu’il était gratuit, mais quand je suis arrivée là j’ai trouvé qu’un billet coûtait 18 euro. Je n’ai pas assez eu d’argent, donc je me suis décidée à attendre à côté de la porte, où je pouvais entendre la musique. Après dix minutes, un homme qui travaillait là m’a demandé ce que je faisais. Sans une pensée, j’ai répondu que j’attendais ma mère. Pourquoi est-ce que j’ai menti ? Je ne sais pas. Puis, il m’a demandé mon âge. Encore j’ai menti, et je lui ai dit que j’avais seize ans. Il était très gentil, et il m’a dit qu’il pouvait me permettre d’entrer l’église, sans un billet, si ma mère ne venait pas. Bien sûre, elle ne venait jamais, elle était aux Etats-Unis ! La musique était tellement belle, et c’était bon d’être là, dans Notre Dame, mais je n’étais pas du tout contente. Pendant tout le concert, je pensais seulement que j’avais dit des mensonges à un homme gentil. C’était tellement bête !